Vendredi dernier c'était la fin de semaine et ça vois-tu, déjà, c'était bien. La journée (de travail) avait été beaucoup trop longue et beaucoup trop pénible pour que je renonce au projet d'aller à Paris, le soir venu, me changer un peu les idées.
Si bien qu'à peine ma journée de (dur) labeur achevée, j'ai sauté dans ma BlondeMobile direction la capitale.
La Maroquinerie plus précisément.
Une de mes salles préférées.
Reconnais que ça partait plutôt bien.
Sauf que.
Sauf que, ne me demande pas ce qui s'est passé ce soir là, toujours est-il qu'il m'a fallu plus de 2h pour rejoindre Paris. L'accès au périph' était bloqué, ensuite bien entendu le périph' était bloqué, et puis la sortie du périph' était bloquée aussi. (Attends, ne pars pas, reste, je te parle musique après)(j'en ai fini avec ma tirade "autorouteFM", promis).
Moi, pour être honnête j'étais vénère, vénère, vénère.
Enfin au début pas trop : J'avais pris l'album de Lescop que j'écoutais à fond dans l'habitacle en chantant très fort et de façon très approximative les paroles.
Puis bien sûr au bout de 3 tours d'albums, j'ai commencé à trouver le temps long malgré tout.
Et je sentais bien que j'allais rater le début du concert.
Et peut être même la fin au rythme où allaient les choses.
Et puis je n'avais rien à manger avec moi aussi. Ce qui ajoutait VRAIMENT à ma détresse de l'instant.
Mais enfin tout a fini par s'arranger (non pas que j'ai trouvé un sac de michoko oublié là lors de ma dernière virée shopping (note pour plus tard : penser à laisser un sac de michoko trainer dans la voiture lors de mon prochain passage au SuperU)) mais j'ai fini, tant bien que mal, par arriver à destination.
Là j'arrive énervée-crevée-dépitée et j'apprends que c'est la fin du set de Nevchehirlian et voilà, je ne découvrirais donc pas cet artiste là ce soir.
D'autant que je croise la route de quelques uns qui me font rêver en me racontant les concerts mythiques auxquels ils ont assisté. Je bois leurs paroles et je n'arrive pas à décrocher. Ivresse envieuse.
Je rentre donc dans la salle pour écouter Claire Denamur dont j'ai déjà croisé la route à plusieurs reprises, notamment lors de l'enregistrement de cette émission là, où j'avais été sidérée par sa beauté un peu froide façon héroïne hollywoodienne. Je me permets de te glisser ici le duo qu'elle interprétait alors pour Taratata puisqu'elle était en compagnie de Mustang et que c'est justement le groupe qui lui a succédé vendredi dernier sur la scène de La Maroquinerie.
Si.
Bon mais enfin voilà ce set a été l'occasion pour moi à nouveau de m'émerveiller de la classe incroyable de Claire Denamur, d'apprécier son répertoire qui m'a ménagé une vraie surprise à l'écoute de sa reprise de "Cold War Kid" (Hang me up to dry), qui change clairement de son registre habituel et permet de la découvrir sous un autre angle sur scène, franchement digne d'intérêt lui aussi...

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